
Avant le drame dans les antilles, j’avais rêvé d’un avion immense au moteurs grondant comme un dragon déchu, s’écrasant sur la tête de milliers de gens courant dans tous les sens . Et ce songe se dissipa au courant de la journée et Boom ! Vers les 17 heures on apprennait que le drame ne venais pas du ciel mais des entrailles de la mer . Amère comme une mère qui enfante pendant qu’un hopital s’écroule comme tous ses im-patients en bas de l’échelle…de Richter. (le chiffre 7 n’a pas porté chance cette fois.)
Depuis, la diaspora s’accroche au téléphone comme à un cordon ombilical. La terre-mer est gravement touchée, le palais est déchiré, Le sang coule dans la rue. C’est l’hémoragie.
Malgré une fracture de la coquille nous nous devons de sauver sa perle, cette mémoire, cette boite noire. Mais cette dernière est souvent sous des décombres. Toute communication est presque coupée, aucune nouvelle des membres de ma famille là bas. Juste l’espoir.
L’espoir, c’est cette affiche qu’ils devront tenir à bout de bras. C’est lui va pousser ton diaphragme pour que te puisse crier comme jamais auparavant cousin, cousine que je n’entends plus. Retrouvons la perle et réparons la coquille.

Je vous reviens sous peu avec plus d’info.
Dramatik avec un nouveau cas.









