Je voyageais en téléportation par le biais de google quand je suis tombé sur un site de rap français (bâtit sur des ruines de l’ancienne école du micro d’argent.) Je n’ai pas reconnu l’endroit ou plusieurs bombes commerciales avaient été larguées, peu d’écoliers ont survécu au changement climatique. Pourtant les states avaient été frappés avant comme pour nous avertir de ce qui allait à jamais changer la face du monde rap; Le rapocalipse.
Oui je sais j’y vais un peu fort…Un peu fort comme comme appuyer l’index contre la gachette doucement avant qu’apparaisse la lumière de ce que j’avance. Je suis l’un des derniers snipers de ce monde rap qui visent encore la tête. À l’époque quand un sniper se pointait sur scene on ne craignait pas le coffre (le contenant) mais ce qu’il y avait à l’intérieur. Aujourd’hui comme chez Norbourg beaucoup de coffres sont vides . Ça a commencé quand les gens tombaient dès l’apparition du coffre, sous les projecteurs. Dès lors les mercenaires ne prennaient plus la peine de sortir leur « art-senal » du contenant. Le contenu, qui en a tenu compte ?
Alors les snipers se travestissaient en ébenistes polissant la surface du contenant, desfois ils en essuyaient l’encre (à l’interieur) qui bavait à travers les fentes.
-«Cette odeur toxique me rappelle les tueries d’entant.»
Marmonait l’ex-sniper dans sa chambre au murs tapissés de posters témoignant de cette belle époque. Il est devenu exhibitionniste, son image est un pistolet qui fait Pan ! (Dire qu’il qui cachait plus de plumes qu’un paon.) Son stylo ne servait que pour des autographes. Et très tôt un matin de Décembre, sa femme le trouva parterre, pris des mêmes symptômes liés à la tuberculose, il crachait de l’encre noir, ses feuilles tombées bien avant l’automne en témoignaient. Comment Mr. Sniper pouvait-il se porter comme un gant ?
« L’encre doit gicler !!! » Cria la voix étouffée dans le coffre. L’encre se réempara de lui comme le ferait Venom. Sous les projecteurs le lendemain, Welsey Sniper, se présenta sur scene, mais cette fois l’arme à la main sans son coffre. Un groupe venait de passer avant lui, mais déjà la foule ne ressentait plus la radioactivité de la bombe commerciale de ce dernier. Wesley se tenna seul devant le micro, l’encre au bord des yeux comme si que Venom était devenu son vrai nom. Il représentait dorénavant ses anciens profs et camarades de l’école d’avant; la source. Il a le doigt sur la gachette n’ayant pas le droit de rien gacher car tous le soupconnent d’être maladroit comme un gaucher. De sonner la larme il se le doit comme un clocher.
Tratt trraaaaatraattttttttttt !!! Il ne peut pas juste tirer un peu fort. C’est fort ou rien. Chaque syllabe sera du plomb éparpillé, aucune tête ne sera épargnée. Témoins de cette menace les gens levèrent les mains dans les airs mais au moment ou le sniper sorta de son coffre cérébrale pour cracher le premier verbal…Le son fut coupé, l’intense lumière fut revenue. La police venait d’empêcher le carnage qui devait sauver le rap des griffes des illusionistes.
La foule demandait à ce que leur coffre (Leur âme) soit rempli. Cette dernière aussitôt se dirigea vers la loge de Wesley Sniper pour le vider de tout son encre . Bref ! C’tait le cypher de freestyle le plus meurtier depuis longtemps. Y’avait de l’encre partout. Murder was in the case !
Dramatik avec un cas










